L'Alfirin
21/04/2008 19:14 par natsuzu
Fan Class [BG] de Wakfu. L'Ordre des Quatre Saisons. Chapitre 3 : Une terre étrangère.
L'Eniripsa se retrouva étalé par terre, devant de grandes portes entourées de murailles. Une vue, la première de ce monde, assez incroyable. Derrière lui, une forêt lumineuse se joignée aux portes d'un large sentier, de quoi y laissé passé de nombreuses caravanes marchandes. Un Ecaflip étrangement souriant apparu brusquement à la lisière de la forêt.
– Hé bien petit ! Que fait tu là, contre le sol ? Il ne t'as rien fait j'espère, rigola-t-il.
– Euh... je... je suis désolé.
Le servant se leva d'un bond et couru à toute vitesse, apeuré de cette apparition soudaine. Les portes s'ouvrirent à son passage. Des centaines personnes se trouvaient au bout de cette rue, sur une grande place. Il perdu l'esprit. Il beugla de toute ses forces :
– Où suis-je ?! Qu'es-ce que... Aidez-moi !
Dans la précipitation il bouscula un nombre indéfinis de personnes, sa vue troublée. Puis tomba raide, évanouit, au pied de quatre enfants, étonnés.
– Croyez-vous qu'il va s'en remettre maître Eniripsa ? Demanda le plus grande des Quatre.
– Je ne sais pas. Il a fait un malaise bien étrange. Comme si il n'avait jamais vu ce monde.
– Es-ce grave ? reprit la rouquine.
– Nous verrons lorsqu'il se sera réveillé.
Tout était flou dans sa tête, leurs voix étaient presque éteintes de son ouïe. Il ne comprenait pas grand chose. « Mais où suis-je ? Que se passe-t-il ? J'était au-près des Douze il n'y a seulement quelques secondes. ». Il se rappela peu de temps après : « Ma quête ! C'est donc pour cela que je suis ici ! Es-ce vraiment Ankama ? Suis-je mort ? Non... c'est impossible. Il faut que je trouve quelqu'un pour qu'il soit enfermés là-haut... Mais c'est si horrible. Comment vais-je m'y prendre ? Et qui ? ». Il ouvrit brusquement les yeux, cinq personnes penchant leurs têtes vers lui l'entourait, il se leva en un bond, recula le plus vite qu'il le pouvait et s'écria nerveusement :
– Qui êtes-vous ?! Où est-on ?! Qu'es-ce que je fait ici ?!
– Calmez-vous, calmez-vous ! Vous êtes en sécurité ! s'empressa le maître Eniripsa.
Étrangement, le serviteur se calma. Il essayait douloureusement de contrôler sa respiration haletante. Il observa les cinq ici présent. Un vieux Eniripsa, un jeune homme blond aux yeux bleu, une fillette tenant ce dernier par le bras, lui faisant signe de s'en aller, une autre fille, une petite rouquine bien couverte, et... Et une étrange petite aux cheveux blanc et à la peau pâle, restant muette devant cette scène, presque désintéressée.
– J'ai un mauvais pressentiment Grand-Frère... nous devrions partir.
Chuchota le plus âgée des trois filles, tirant le bras du garçon. Étant long à la détente, le souffre-douleur de Iop remarqua que les quatre enfants ne collé à aucunes des Douze classe.
– Pardonnez-moi... engagea-t-il, moins essoufflé, C'est peut-être assez indiscret mais... De quelle classe êtes-vous, vous quatre ?
Demanda-t-il, les pointants du doigts. L'étonné entendu un dernier chuchotement de la fillette, il essaya de décrypté : « Tu vois ! Je te l'avais dis, on est mal ! ». Celle qui avait prononcé ces dernières paroles s'avança vers lui – les trois autres se mordant les lèvres – lui caressant la joue, elle ajouta :
– Tu devrais dormir, tu as l'air si mal en point...
– Non ! s'écria-t-il hors de lui, qui êtes-vous ?!
Le maître soigneur, s'assit, songeant à cela, tout aussi étonné, il réfléchissait apparemment avec beaucoup d'entrain. Finalement, il prit la parole.
– Elle a raison, endors-toi, je te garderais ici jusqu'à que tu ailles mieux.
Dit-il faisant signe – derrière le dos du malade – aux Quatre de partir. « Il sait... » pensa la plus petite et la plus renfermée des filles.
– Alors partons ! s'enjoua la rouquine, toujours son sourire paisible aux lèvres, presque incrédible tellement elle l'affiche patiemment.
Le jeune homme pris la porte le premier, les autres le suivant à la trace. L'Eniripsa rit de plus belle, ils étaient admirables à ses yeux, se montrés ainsi, quel courage. Le jeune serviteur des cieux ne voulant pas se rendormir, tellement intrigués par ces étranges personnes sur cette terre étrange, il se releva une fois de plus d'un bond, cette fois ne laissant pas le temps à qui que ce soit d'intervenir, titubant légèrement, couru jusqu'à la porte. La plus petite le remarqua, il les suivait de si près !
– Dans la forêt ! Cria-t-elle à ses compagnons.
Ils comprirent instantanément, sans même se retournés, qu'ils avaient étaient repérés, la petite ne parlait jamais pour rien, c'était alors une certitude. Courant visiblement plus vite à travers les multitudes de rues, virant de gauche à droite, les Quatre se suivait – même avec leur différence flagrante d'âge – facilement, se dirigeant vers les immenses portes de la ville. Le malade se rapproché de plus en plus, il attrapa brusquement le pan de la robe blanche que portait la plus petite des quatre.
Fan Class [BG] de Wakfu. L'Ordre des Quatre Saisons. Chapitre 2 : Un désarroi de Iop.
Dans les hauts ciels des Douze, le désarroi prenait place plus que jamais. Ogrest ravageant tout sur son passage, des centaine — non, des milliers – de personnes mourraient devant leurs yeux indécis. Les eaux s'élargissants de jours en jours, beaucoup moi d'espace pour la survies de leurs chers disciples. Les guerres déchirants les différentes classes et les disputes – trop – nombreuses. Mais, pour le pire désarroi des Dieux : les servants et servantes manqués. Les dîné ne se faisaient plus d'eux mêmes, finit les gourmets pendant un discussion reposante sur le meilleur des fauteuils sans même bougeait le petit doigt.
– Cela ne fait plus de nous des Dieux dignes de ce noms ! s'écriait sans arrêt le seigneur Iop. Combien nous en reste-t-il maintenant, trois et même pas quatre ? ripostait-il a la réunion des Douze.
– Un... il nous en reste — malheureusement — plus qu'un. Rectifia Féca. Mais les problèmes d'Ankama sont plus ... Il ne put finir.
– Un seul ?! Ils nous faut en trouver bien plus ! Qu'on appelle cet "unique". Coupa Iop, avant que le sage Féca l'étouffe avec son discours d'économie.
Un court temps plus tard, un jeune homme, assez chétif, bruns aux yeux verts, habillé d'un léger pull rouge foncé à col roulé, et d'un jean. Un Eni assez simple à première vu, mais pourtant, voyant son regard, on imaginerait le contraire.
– M'appeliez-vous, monseigneur ?
– Ah, notre "unique" ! Venez donc. J'aurais deux, trois, petites faveurs à vous demandez. Se réjoui Iop.
– Je suis tout ouïe.
– Je veux que vous descendiez pour...
– Descendre ?! Comment ça ?! Coupa-t-il.
– Laissez-moi finir non d'un bouftou malfamé !
– Euh.. oui, excusez-moi.
– Donc, je disais, je veux que vous descendiez sur les terres d'Ankama, et que vous reveniez avec d'autre personnes dans votre genre savants faire les principales ménagères, vous êtes malheureusement notre dernière recru lorsqu'on parle de cela.
– Comment ça ? Vous me demandez d'emmener ici d'autres personnes qui seront enfermés comme nous – pardon... moi – et qui finiront par mourir dans cet endroit en vous servant ? Comment voulez-vous que je trouve des personnes qui voudront ?!
– Je n'ai pas mentionné le fait qu'il devait vouloir, ricana-t-il.
– Mais... c'est horrible !
– Taisez-vous ! Et faite-donc ! Dite « Je le veux, je le peux, je le dois : revenir » lorsque vous voudrez rentrer, si vos mains sont vides, vous serrez mort.
Iop d'un claquement de doigt le fit disparaître. Il devait sûrement déjà se trouvé en Ankama, une terre lui étant pratiquement inconnu, ayant était élevé ici, enfermé pendant toute la durée de sa misérable vie.
Fan Class [BG] de Wakfu. L'Ordre des Quatre Saisons. Chapitre 1 : Prologue, Les Quatre.
Ils étaient quatre, assis là, sur des caisses vides, dans un des rares coins tranquilles de la grande place du marché. Au près des habituels raisonnements de pas sur le sol pavé, les villageois accourant sur la place pour faire leurs courses. Le plus grand se trouvé être un jeune garçon d'une beauté incroyable. De doux cheveux blonds partants d'un peu tout les côtés, des yeux brillants aussi bleu que le ciel d'Été. Un long T-shirt blanc couvrait la moitié de son bermuda, pieds nus, un pied sur la caisse, l'autre laissé dans le vide, le regard rêveur, il ne disait pas mot. Une fillette bien plus jeune, la tête sur l'épaule gauche du garçon. Les yeux fermés, ses cheveux châtains clairs volants à la légère brise Printanière. Elle rouvrit ses yeux, les dirigeant vers son soleil d'été, le plus grand et le seul garçon présent. Le vert de ses yeux étaient aussi entraînant que profond. Peu habillée, elle était vêtu d'une jupette et d'un haut assez court tout les deux roses pâle comme la si belle fleur qu'elle tenait en main. Une autre se balançait d'avant en arrière devant les deux derniers, de la pointe des pieds jusqu'au talons, le sourire au lèvre, baladant ses yeux marrons sur la place, rousse comme les feuilles d'Automne. Un pull-over à col roulé deux fois trop grand pour elle lui arrivait juste au-dessus des genoux et un short ne se voyant – presque – pas derrière son pull. La dernière et la plus petite se tenait accroupit, appuyée contre une de ces nombreuses caisses, ses bras couvrant ses jambes. Des cheveux blanc couvrant ses yeux noirs, aussi pénétrant que le plus froid des Hiver, mais aussi doux que la chaleur d'un bon feu. Fixant le sol elle ne bougeait pas. Un long manteau noir protégeant sa douce peau blanchâtre et sa petite robe tout aussi blanche. Les pas résonnants de plus en plus, la matinée commençait a être assez avancée pour que la cité entière sois levée. Les stands se faisait de plus en plus nombreux, la place n'était plus qu'un troupeau aux yeux des Quatre.
– Êtes-vous prêtes ? lança le jeune garçon, un sourire entraînant aux lèvres.
– Oui ! répondirent les trois fillettes en choeur, acquiesçant d'un signe de tête.
Le garçon sauta du haut de sa caisse et atterrit sur le sol, debout, il fit volt face et tendu la main aux filles. Celle qui était sur son épaule réagit la première et sauta elle aussi à terre, prenant la main de son frère. La plus petite se leva délicatement et s'engouffra dans ses bras. Le plus couverte, l'Automne, se retourna et avança vers eux, avec un sourire plus que doux et un regard déterminé.